T. Lobsang Rampa
T. Lobsang Rampa
New Age Trailblazer

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INTRODUCTION DE LOBSANG RAMPA, PRECURSEUR DU NEW AGE

En Janvier 1981 deux personnalités tibétaines de premier plan décédaient en exil. Celle que l'on appelait " Amala ", ou la " Mère de la nation ", disparaissait des suites d'une longue maladie à Dharamsala en Inde. Elle avait donné naissance à seize enfants, dont le plus célèbre de ses fils était Sa Sainteté le Quatorzième Dalaï Lama. Ses deux autres fils étaient des tulkus, réincarnations reconnues de grands lamas. Elle était adorée par la nation tibétaine exilée toute entière, une communauté qui pleurait son passé.

Dans une salle d'urgence du Foothills Hospital de Calgary le célèbre auteur mystique connu sous le nom de Tuesday Lobsang Rampa poussait son dernier soupir après des décennies de maladie. Ses dix-neuf livres sur le Tibet et sur l'occultisme s'étaient vendus à des millions d'exemplaires et ses admirateurs pouvaient se compter sur les six continents. Sa célébrité, pourtant, ne lui valut aucun hommage de la part de la communauté tibétaine. Il mourut dans le désaveu et l'indifférence du peuple tibétain qu'il avait essayé d'aider.

Lobsang Rampa, qui ressemblait à un Anglais, affirmait qu'il était lama tibétain. Ses détracteurs affirmaient qu'il s'appelait Cyril Hoskin, qu'il avait l'accent du Devonshire, et qu'il n'était qu'un plombier des Cornouailles ayant écrit Le troisième œil, un livre sur le Tibet qui s'avérait être la plus vaste escroquerie littéraire de tous les temps. Sheelagh Rouse affirme qu'au contraire il avait un accent unique, s'exprimant lentement en Anglais, comme quelqu'un dont ce n'est pas la langue maternelle. Rampa insistait sur le fait qu'il était un lama de haut rang ayant effectué une transmigration dans le corps consentant de Cyril Hoskin dans le but d'achever sa mission. Ses souvenirs détaillés du Tibet et de la Chine, l'étendue de ses connaissances occultes et sa désarmante sincérité conduisirent de nombreux lecteurs à croire à son authenticité.

Les critiques condamnant Rampa se montraient virulentes. Elles émanaient d'intellectuels tibétains et orientaux, de la presse et de la communauté tibétaine en exil qui comprenait quelques personnalités de premier plan. Mais l'auteur tenait bon, avec ténacité, écrivant ses dix-neuf livres et clamant sans cesse son innocence et son authenticité. Après sa mort ses livres furent relégués au rayon new age, tandis que d'autres écrivains le plagiaient de façon éhontée. Dans les années 90, Lobsang Rampa occupait une pleine page du Livre Guinness des Records à la rubrique fraudes et impostures, et la plupart de ses livres étaient épuisés.

Internet permit à de nombreux lecteurs fidèles de se retrouver, et de partager leur expérience; de ses enseignements sur les arts mystiques et la vie après la mort. Le nouveau millénaire nous révéla l'influence silencieuse de Rampa sur des sujets tels que les OVNIs, le voyage astral, la photographie de l'aura, l'histoire alternative et l'immortalité de l'esprit. Sa présentation positive du Tibet a permis de fournir un soutien à ce pays dévasté, tout en initiant les occidentaux au Bouddhisme. Assez ironiquement, Le troisième œil, qui est censé avoir été écrit par un imposteur, est actuellement le livre le plus populaire ayant jamais été écrit sur le Tibet.

La devise personnelle de Lobsang Rampa était " J'allume une chandelle ". Pour commémorer le cinquantième anniversaire de la sortie du Troisième œil, il est temps de raviver la flamme de la connaissance que Lobsang Rampa alluma en 1955. Après tout, la véritable identité de Lobsang Rampa n'est pas le propos, l'important c'est sa sagesse qui vit encore. Il est temps de reconnaître Lobsang Rampa pour ce qu'il était, un véritable mystique et un précurseur du New Age.

Le personnage

Lobsang Rampa était une personne absolument unique avec des qualités extraordinaires. On ne peut pas résumer un homme d'une telle complexité en quelques pages, ni même en plusieurs volumes, c'est pourquoi la présente étude ne fait qu'égratigner la surface. D'un certain côté c'était un homme plein de contradictions. C'était un moine ayant fait vœu de célibat qui avait une épouse dévouée, un homme extrêmement discret qui écrivait de façon prolifique sur sa vie, un tibétain auto-proclamé qui n'avait aucun contact avec la communauté tibétaine et un bouddhiste qui exerçait nombre de pratiques occultes occidentales. Il se plaignait constamment des gens qui ne mettaient jamais de timbre réponse dans leurs lettres, mais il répondait toujours à ses frais.

La vie de Rampa était minée par la maladie. Il souffrait de problèmes cardiaques, de diabète, d'arthrite et de paraplégie. De plus il était pratiquement sourd et savait très bien lire sur les lèvres. Il avait eu la colonne vertébrale et les mains gravement blessées sous la torture durant les années passées dans les camps de prisonniers de guerre et en gardait des séquelles incurables. Malgré une certaine tendance à devenir grincheux vers la fin de sa vie il ne perdit jamais son sens de l'humour et sa bonne humeur. Rampa était quelqu'un de généreux que les biens matériels intéressaient peu. Il offrit ainsi une télé couleur à un étranger, une chaise roulante à un policier blessé et de quoi meubler leur appartement à un couple de jeunes mariés. Il arrivait souvent que ses amis, ses connaissances, reçoivent des cadeaux coûteux qu'ils ne pouvaient lui retourner sous peine de l'insulter. Pendant toute sa vie il répondit personnellement aux milliers de lettres de ses admirateurs, le plus souvent à ses frais. Il avait le désir sincère d'aider les gens et ses conseils étaient souvent recherchés par des personnalités connues dont il respectait l'anonymat.

D'autre part Rampa avait le caractère vif, et il a souvent fait preuve d'impatience envers les gens égoïstes et superficiels. Il n'était pas du genre à supporter joyeusement les imbéciles. En quelques années il réussit à pourfendre les féministes, les adolescents, les catholiques, les médecins occidentaux, les communistes et le gouvernement tibétain en exil. Mais il réservait son fiel le plus acide aux journalistes et aux critiques littéraires, qu'il méprisait.

Lobsang Rampa était indubitablement un médium et un clairvoyant doué. Il pouvait voir l'aura avec facilité, prédire le futur et juger le caractère des gens avec une grande acuité. Il savait manier la boule de cristal, les horoscopes et la chiromancie, et il était capable de projeter sa conscience hors de son corps. Sa connaissance de l'occultisme occidental et oriental était stupéfiante. Rampa avait la capacité déconcertante de communiquer avec ses chats par télépathie, comme un de ses éditeurs peut en témoigner. Le côté négatif de cette hypersensibilité était qu'elle le faisait grandement souffrir des injustices que les autres pouvaient lui faire subir et cela le rendait susceptible. Plus d'un ami ou d'un confident ont ressenti la froideur de son rejet après l'avoir blessé involontairement.

Rampa possédait beaucoup d'autres talents en dehors de ceux d'écrivain et de médium. C'était un photographe talentueux capable de produire des images splendides. Des machines de toutes sortes ronronnaient de plaisir entre ses mains, et il pouvait résoudre presque n'importe quel problème mécanique. Malgré sa mauvaise vue et ses mains arthritiques, c'était un artisan hors pair qui fabriquait des maquettes de bateaux, de trains et de voitures. Il s'intéressait aussi à la radio amateur y compris en ondes courtes.

Louise Morneau, célèbre graphologue canadienne, a fait une analyse de l'écriture de Rampa en 1972, avec des commentaires sur son intellect, son imagination, sa libido, son contrôle et ses inhibitions. Ce que révèle avant tout cette analyse de dix pages, publiée dans le livre d'Alain Stanké, Rampa, imposteur ou initié ?, c'est la complexité de cet homme d'une grande intégrité, créatif et intelligent. Morneau le décrit à travers des phrases telles que : " son esprit logique l'oblige à se coller à la réalité et lui évite ainsi d'errer dans de pures fantaisies ou dans des idées utopiques... Ses mouvements, ses gestes et ses paroles sont d'un style qui lui est propre et unique... Il ne porte pas de masque, il lui suffit d'être lui-même... Il ne cherche pas à s'agripper au passé qu'il regarde comme tel puisqu'il l'a assimilé. Il est davantage un homme du devenir. Le scripteur a le désir de vivre, de pensée et d'agir en toute liberté avec spontanéité et dynamisme. Le scripteur vise à équilibrer ses pulsions d'ordre intellectuel, physique et émotionnel et il y arrive même au prix d'efforts... Le scripteur vit avant tout dans son monde à lui: un monde d'exploration et d'action. Sa vie intérieure intense est une démarche progressive et non régressive...(il) apporte un peu trop de contrôle dans ses rapports sociaux, ce qui peut s'extérioriser par des mouvements brusques, de la raideur. D'où le fait que les liens qu'il doit établir en société peuvent manquer de chaleur... Le scripteur a donné une direction bien précise à sa vie. S'il rencontre des difficultés, il a assez de souplesse pour se plier aux situations nouvelles et pour surmonter les obstacles se trouvant sur sa route. "

A la fin des dix pages, la graphologue concluait: " nous pouvons affirmer qu'il tend fortement à garder en équilibre les pulsions diverses qui l'animent et qu'il sait diriger ses énergies avec bon sens et raison, mais aussi par de hautes aspirations morales. Chez lui, le positif se décuple et le négatif se transforme. " (pp. 91 à 99 op. cit.)

Lobsang Rampa était un homme amical mais réservé, que la maladie, la curiosité du public et le harcèlement médiatique avaient condamné à vivre en reclus. Condamné à la chaise roulante, le Dr Rampa ne s'aventurait que rarement en public, la curiosité et l'enthousiasme de la foule lui étant devenus insupportables. Il n'a jamais organisé de groupe ni donné de conférences, convaincu que l'on ne peut progresser que dans la solitude de ses études et de sa méditation. Il se méfiait des médias qu'il accusait de transformer ses propos et de le harceler. Dans toute sa carrière d'écrivain il n'autorisa que trois journalistes à l'interviewer lui ou sa femme. Le premier c'était en 1958 alors qu'il était cloué au lit par une attaque cardiaque, et l'article qui en suivit était tellement diffamatoire qu'il fut obligé d'enregistrer une déclaration pour le réfuter depuis son lit d'hôpital. Après avoir été traîné dans la boue par un journaliste canadien en 1965, il jura de ne plus jamais s'adresser à la presse. Pourtant il autorisa son ami l'éditeur Alain Stanké à l'interviewer et à le filmer à Montréal, tout en prenant soin de retranscrire l'interview intégrale dans son livre Candlelight. Son refus de coopérer avec les médias eu pour effet d'éteindre tout simplement la flamme de la presse mais aussi, malheureusement, celle du public. On le suivait partout, implacablement, on l'espionnait, on inventait des interviews et on le traitait de menteur et d'imposteur.

Rampa était un mari patient et loyal envers sa femme Sarah, qui croyait en lui inconditionnellement et le voyait comme un véritable Maître. Ce n'était pas toujours facile pour lui, car c'était un moine célibataire qui s'était retrouvé marié par les circonstances plutôt que par choix. Il était gentil et affectueux envers son auxiliaire, Sheelagh, aussi bien qu'envers ses chats siamois bien-aimés. Il rendit hommage à ses amis Hy Mendelson, John Bigras, John Henderson, Valeria Sorock, Madame O'Grady, Pat Loftus et plein d'autres dans plusieurs de ses livres. Rampa consacra nombre de ses livres à répondre aux questions de ses fidèles lecteurs et répondit inlassablement à leurs lettres. Il continua à promouvoir la cause du Tibet bien qu'il ne reçut jamais aucune reconnaissance de la part de la communauté tibétaine.

Les personnes qui l'ont le mieux connu, sa femme Sarah et son auxiliaire Sheelagh, n'avaient aucun doute quant au fait qu'il était vraiment un adepte avancé qui avait endossé un corps humain afin d'aider l'humanité à avancer sur le chemin de l'évolution. C'est ce qu'il fit à travers ses livres, ses expériences, et en travaillant en association avec des entités désincarnées des autres dimensions et des royaumes de l'astral. C'était aussi un génie de premier plan possédant une mémoire eidétique et un solide sens pratique. Bien qu'écrivant souvent sur son passé, Rampa était un homme tourné vers le futur, passionné de technologie et qui analysait les tendances de l'avenir, persuadé que les avancées technologiques pourraient permettre de développer les facultés occultes.
Lobsang Rampa écrivait toujours à partir de ses propres expériences et de ses connaissances, il avait rarement besoin de se référer à des livres. C'était un homme d'une grande assurance qui possédait un authentique talent pour " savoir " les choses, talent qui ne pouvait être ni contrefait ni forcé. Beaucoup de critiques qui ne croyaient pas en ses connaissances innées le traitaient de plagiaire, ou pire, d'imposteur. Ces critiques le blessaient profondément et le rendirent méfiant, et même aigri, plus tard.

Par bonheur, Rampa ne perdit jamais de vue son objectif en dépit de sa maladie et du harcèlement médiatique. Il était convaincu d'avoir été envoyé en occident pour développer la photographie aurique et un moyen diagnostique pour éradiquer la maladie. Sa deuxième mission était de révéler à l'occident l'héritage ésotérique du Tibet afin de pousser les nations occidentales à venir au secours de son pays dévasté. Bien que n'ayant pas réussi à développer son " aurascope ", Rampa a réussi à éclairer l'occident par ses enseignements, qui en ce début de millénaire méritent d'être ré-examinés. Ce livre a pour but de reprendre son héritage et de promouvoir le travail d'un homme convaincu d'être un lama tibétain ayant transmigré dans le corps d'un anglais afin d'accomplir sa destinée.

Citations sur Rampa


" Je n'ai jamais cessé de me demander comment quelqu'un d'aussi ordinaire que moi avait pu se retrouver si étroitement associée à un évènement aussi remarquable que la venue d'un lama tibétain dans le monde occidental. " (Sarah Rampa, 1958)

" Le Docteur Rampa n'est pas le vieux grincheux caricaturé par certaines personnes sans imagination...Au contraire, il pensait constamment aux autres... Je dois personnellement à cet homme toute ma philosophie et mon attitude envers la vie, il s'est sacrifié énormément pour aider les autres, y compris moi-même. " (Sarah Rampa, Twilight, 1975)

" C'était un homme merveilleux. Il possède d'immenses facultés. " (Sheelagh Rouse, Daily Mail, 1958)

" Elle m'a dit que c'était un brillant chirurgien, et elle croit donc qu'il est issu d'une famille tibétaine de la haute société. Elle croit qu'il possède de fabuleuses facultés psychiques. " (Mme Isherwood, la mère de Sheelagh Rouse, 1958)

" Je le connais depuis deux ans et je suis convaincu qu'il est ce qu'il dit. Il a toujours été le bienvenu chez moi, c'est un bon ami à ma femme, et je suis sûr que ce n'est pas un imposteur. " (John Rouse, 1958)

" Il possède des pouvoirs télépathiques extraordinaires. Il m'en a fourni la preuve en maintes occasions " (Cyrus Brooks, agent littéraire, 1958)
" Au cours des nombreuses conversations que nous avons eues ensembles, nous avons pu constater à quel point cet homme possédait des facultés et un savoir exceptionnels. " (Avant-propos de l'éditeur, The Third Eye)
" Aucune personne sensée ne pourrait croire qu'il était Chinois ou Tibétain. Il apparaissait plutôt comme un gentleman inoffensif, solitaire et complètement dépassé par le rôle fantastique qu'il s'était inventé. " (John Irwin, producteur télé, 1958)

" Les gens qui l'on rencontré le trouvent calme et sympathique. Aux fils de M. Edgar Mc Loughlin, qui lui montaient son journal depuis le kiosque du front de mer, il a acheté des bicyclettes neuves, et il a aussi offert de financer la scolarité d'autres enfants de Howth dans une université du Texas, mais les parents ont refusé. " (Daily Mail, 4 Février 1958)

" Je crois qu'il n'y a aucun doute sur le fait que Lobsang Rampa possédait une personnalité unique qui en imposait. On aurait dit qu'il ressentait le besoin sincère d'aider quiconque lui demandait de l'aide. Je l'ai trouvé très sympathique. " (M. Legat, directeur des éditions Corgi, 1970)

" Je m'attendais à rencontrer une sorte d'excentrique, et en fait j'ai été véritablement impressionné par celui qui se fait appeler Tuesday Lobsang Rampa. C'est une des personnes les plus fascinantes et mystérieuses qu"il m'ait été permis de rencontrer. " (L. Cutts, éditeur, 1970)

" C'était quelqu'un de différent, de très spécial. " (Alain Stanké, agent littéraire francophone, 1999)

" Bien qu'à l'évidence Lobsang Rampa avait de grosses lacunes en ce qui concerne le Tibet, le caractère positif du mythe qu'il représente exerce une influence considérable sur l'image de ce pays dans le public. Un des participants tibétains a affirmé que Rampa a mieux réussi à attirer l'attention du public sur le Tibet que n'importe quelle étude universitaire sur le sujet... et un des organisateurs du symposium n'a pas hésité à avouer que c'est Rampa qui l'avait amené à s'intéresser au Tibet. " (Mythos Tibet - Création d'un mythe, 1996)

" C'était un vrai gentleman ". (H. Mendelson, 1998)

" Lobsang Rampa était comme un lion que l'on aurait obligé à enfiler des chaussons de souris, le forçant à endosser une vie médiocre dont il traînait les obligations comme un boulet. Il n'avait rien d'un bon père tranquille pantouflard. Au contraire, c'était un génie, un esprit brillant, à des années-lumière de la position qu'il s'efforçait d'occuper. " (Sheelagh Rouse, 2005)
" J'ai rencontré Lobsang Rampa à la fin des années 60... et je peux affirmer avec certitude que chaque mot de chaque livre est absolument vrai. J'ai vu ses papiers et ses diplômes, je l'ai vu pratiquer les techniques dont il parle, et il n'y a pas l'ombre d'un doute que tout est vrai, tout est authentique. " (John Henderson, 2006)

Les livres écrits par les Rampa

The Third Eye, 1956 (publié en français sous le titre Le troisième œil en 1957). L'autobiographie d'un jeune noble tibétain, Tuesday Lobsang Rampa, envoyé dans une lamaserie médicale à l'âge de sept ans. Au Chakpori, il apprend la médecine, la religion, les arts martiaux et les secrets les plus profonds des sciences ésotériques tibétaines. Ses pouvoirs psychiques hors du commun sont ensuite accrus après une opération chirurgicale appelée " ouverture du troisième œil ", qui permet de stimuler les centres médiumniques du cerveau. Il a pour protecteur le Treizième Dalaï Lama. En de nombreuses occasions Rampa est le témoin de nombreux mystères tels que des momies extraterrestres et des yetis.

Doctor From Lhasa, 1958 (publié en français sous le titre Lama médecin en 1960). Ce livre est la suite de l'autobiographie de Rampa à partir de 1927 où il séjourne en Chine pour ses études de médecine, à Chongqing. Il découvre les avions et devient médecin-pilote pendant la guerre sino-japonaise. Après sa capture par les japonais, il doit endurer des années de privation et de torture dans les camps de prisonniers de guerre en Chine et au Japon. Finalement, envoyé dans un autre camp près d'Hiroshima, il réussit à s'enfuir jusqu'à la côte après l'explosion de la bombe atomique.

The Rampa Story, 1960 (publié en français sous le titre Histoire de Rampa en 1963). Dernier volet de la trilogie autobiographique. Rampa, après s'être évadé par bateau vers la Corée, prend le chemin de la Russie et parvient à traverser le continent en empruntant clandestinement le Transsibérien. A Moscou il est arrêté et torturé, puis relâché après quelques semaines et finalement déporté vers la Pologne. Il réussit encore une fois à s'évader et à traverser le Rideau de Fer pour traverser l'Europe en convoyant des voitures de luxe. Entre-temps il arrive à obtenir des papiers américains d'équipier de la marine marchande. Après plusieurs mois il prend la direction des Etats Unis mais, heurté par une voiture, il se voit conseillé par ses guides spirituels de transmigrer dans le corps d'un anglais. Cyril Hoskin est choisi, et Lobsang Rampa retourne au Tibet pour y mettre son corps en conservation. La transmigration s'effectue et Rampa se retrouve dans le corps d'un chômeur marié, anglais.

Living With The Lama, 1964 (publié en français sous le titre Vivre avec le lama en 1973). L'autobiographie du chat siamois des Rampa, Madame Fifi Greywhiskers. C'est l'histoire touchante de la vie solitaire d'un chat à Paris, puis de son adoption par le célèbre auteur. Fifi raconte tous les aspects de la vie quotidienne au Canada de la famille Rampa, composée de Lobsang (le Gouv'), sa femme Sarah (Ma), Sheelagh Rouse (Bouton d'or) et Miss Ku'ei, un jeune siamois.

The Cave of the Ancients, 1963 (publié en français sous le titre La Caverne des anciens en 1967). Une des expériences vécues par Lobsang à la lamaserie du Chakpori. Le point culminant de l'histoire est le voyage à la Caverne des Anciens, un laboratoire encore fonctionnel contenant des vestiges d'une race hautement civilisée de l'antiquité. Rampa y révèle des épisodes importants de l'histoire cachée de notre planète.

You-Forever, 1965 (publié en français sous le titre Les secrets de l'aura en 1971). Un véritable manuel destiné à ceux qui cherchent à développer leurs facultés psychiques. Il y explique simplement et avec clarté des sujets tels que le voyage astral, la télépathie, l'aura, la clairvoyance. Un classique de la littérature occulte.

Wisdom of the Ancients, 1965 (publié en français sous le titre Le dictionnaire de Rampa, la sagesse des anciens en 1972). Un dictionnaire de termes ésotériques, avec des concepts chinois et sanscrits. Il contient aussi des suppléments sur la diététique, la respiration contrôlée et les pierres.

The Saffron Robe, 1966 (publié en français sous le titre La robe de sagesse en 1971). Le récit d'expériences vécues par Lobsang dans diverses lamaseries de Lhassa, et ses rencontres avec le Dalaï Lama, qui portait la robe safran. Rampa nous offre une longue discussion sur les origines et la doctrine du Bouddhisme.

Chapters of Life, 1967 (publié en français sous le titre Les univers secrets en 1972). Un livre plus métaphysique, qui aborde des concepts tels que les autres dimensions, les mondes parallèles, les prophéties et le futur leader mondial. Rampa répond aux questions sur la religion et le Christianisme.

Beyond the Tenth, 1969 (publié en français sous le titre Les clés du Nirvâna en 1972). Le premier livre de Rampa consacré aux questions-réponses, et dans lequel il aborde des sujets tels que le processus de la mort et de la réincarnation, la médecine par les plantes, les OVNIs et les origines de la religion.

Feeding the Flame, 1971 (publié en français sous le titre Pour entretenir la flamme en 1972). Rampa révèle ses sentiments envers la presse, le Dalaï Lama, le Tibet, et plein d'autres sujets. Il répond aux questions des lecteurs.

The Hermit, 1971 (publié en français sous le titre L'ermite en 1971). L'histoire extraordinaire d'un vieil ermite aveugle, tibétain, enlevé par des extra-terrestres qui se font appeler les Jardiniers de la Terre. Ils affirmaient avoir créé la race humaine et l'avoir installée sur cette planète qui est pour eux une colonie. L'ermite fut amené au centre de l'Empire, dans une autre galaxie, où on lui montra l'histoire de notre planète et son futur probable, qui peut devenir différent si l'humanité se corrige.

The Thirteenth Candle, 1972 (publié en français sous le titre La treizième chandelle en 1972). D'autres histoires sur le Tibet, un index des livres de Rampa et des informations sur des sujets polémiques tels que l'homosexualité.

Candlelight, 1973 (publié en français sous le titre Les lumières de l'astral en 1974) Rampa nous parle des pendules et de la religion. Il relate les persécutions que la presse lui a fait endurer et retranscrit une interview télévisée faite par un certain M. Télé pour présenter Rampa à travers des questions critiques.

Twilight, 1975 (publié en français sous le titre Crépuscule en 1975). Il y détaille notamment le concept de la terre creuse. Rampa rend hommage à nombre d'amis et répond encore aux questions des lecteurs.

As It Was !, 1976 (publié en français sous le titre C'était ainsi en 1976). Ce livre est un condensé de la vie de l'auteur qui reprend plus en détail certains évènements de la trilogie. Rampa y inclut la biographie de son hôte, Cyril Hoskin, obtenue par channelling.

I Believe, 1977 (publié en français sous le titre Je crois en 1977). Rampa amène le lecteur à voyager aux côtés d'Algernon dans l'expérience de la mort et de la vie après la mort. Après son suicide il dut renaître en tant qu' Alan Bond. Ce livre répond à nombre de questions sur l'après-vie.

Three Lives, 1977 (publié en français sous le titre Les trois vies en 1978) Le thème de la vie après la mort y est encore abordé plus en détail. Il y décrit les différents royaumes de l'après-vie à travers trois personnages, un athée, un chrétien pratiquant et un moine ayant atteint l'illumination. Le livre explique comment fonctionne le karma et pourquoi personne ne se retrouve jamais voué au feu éternel de l'enfer et du châtiment.

Tibetan Sage, 1980 (publié en français sous le titre Le sage du Tibet en 1980). Dans son dernier livre, Rampa revient sur son enfance à Lhassa et parle d'une mystérieuse caverne non loin de la capitale. Elle contenait un centre de contrôle extra-terrestre, conservé par hibernation. Il révèle d'autres prophéties concernant la planète. Dans l'épilogue Rampa fait ses adieux aux lecteurs, regrettant de n'avoir pu aider le Tibet à la tribune des Nations Unies.

Travaux controversés et non authentifiés

My Visit to Venus, 1966 (en attente de publication en français sous le titre Mon voyage sur Vénus). Une anthologie d'articles écrits par Rampa pour une revue sur les OVNIs, et qui aurait été écartés de ses premiers livres. Il y décrit son voyage vers Vénus en vaisseau spatial à partir des hautes terres de Chang Tang au Tibet. Un autre chapitre parle du monde souterrain et d'une île mystérieuse appelée Ultima Thulé.

My Visit to Agharta, 2003 (en attente de publication en français sous le titre Mon voyage dans Agharta) Une anthologie d'écrits sur le monde intérieur d'Agharta, supposés avoir été découverts récemment, et des extraits de ses autres livres. L'authenticité de ce livre est hautement contestable. Ces livres sont publiés tous les deux chez Inner Light Publications.

Livres de Sarah Rampa

Pussywillow, 1976 (publié en français sous le titre Le monde de Rampa en 1979). Sarah Rampa (Mama San Ra'ab Rampa) présente Sindhi, une petite chatte siamoise qui ne vécut pas très longtemps dans leur famille, mais qui eut une grosse influence sur leur vie. Elle évoque aussi leurs autres chats bien aimés, Miss Ku, Taddy et Cléopatra, ainsi que des évènements survenus dans leur maisonnée au cours des années 60 et 70.

Tigerlily, 1978 (publié en français sous le titre Ma vie avec Rampa en 1980). Ce livre explique quelles étaient les relations de Sarah avec son premier mari, Cyril Hoskin (ou Carl), et avec leur chat de gouttière tigré, Tigerlily. Elle raconte comment sa vie fut bouleversée par la venue de l'entité appelée Lobsang Rampa, qui entra dans le corps de son mari par transmigration.

Autumn Lady, 1980 (publié en français sous le titre Dans l'intimité de Rampa en 1981). Au centre de l'histoire, il y a le chat siamois bien aimé de Sarah, Taddy, qui mourut d'un cancer en 1978. L'auteur parle aussi de Fifi qui mourut en chemin vers l'Uruguay, et de Miss Ku'ei, morte en 1966.

Wild Briar, 1983 (publié en français sous le titre Lumière et sagesse en 1982). Ce livre est un vibrant hommage à Lobsang Rampa après sa mort. Sarah y décrit les derniers mois de la vie de son mari, puis sa vie de veuve avec la compagnie d'une jeune femme, Miss Wheat, et de son chat siamois, Miss Cléopatra. Ce livre, qui ne fait qu'environ 90 pages, ne connut qu'une faible diffusion en anglais avant d'être édité en portugais sous le titre Flor Silvestre. La version française comporte un index des livres de Lobsang Rampa.

Le testament de Rampa, 1984. Ce livre, écrit par Sarah est un résumé sous forme de florilège des travaux de son mari. Il fut aussi traduit en espagnol sous le titre El testamento de Lobsang Rampa, mais jamais en anglais.

Mémoires de Sheelagh Rouse

Twenty Five Years with T. Lobsang Rampa, 2006 (Vingt-cinq ans auprès de Lobsang Rampa, bientôt en français).
Les mémoires de Sheelagh, ses nombreuses années passées aux côtés de Lobsang Rampa en tant que secrétaire, auxiliaire et amie. Ce livre retrace les vingt-cinq années de leur amitié, de 1955 à 1980.
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Tous mes remerciements à FV pour sa traduction.

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