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Dans la lumière de Lobsang Rampa Le dernier livre de Sheelagh Rouse |
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Disponible dès maintenant en Français (en téléchargement gratuit en bas de page) Publié en Français sous le titre Dans l´ombre de Lobsang Rampa Sheelagh Rouse fut la secrétaire dévouée, l'auxiliaire et l'amie de Lobsang Rampa sur toute la période où il écrivit ses livres. La surnommant Bouton d'Or, Rampa considérait Sheelagh comme sa fille adoptive.Sheelagh fit d'énormes sacrifices pour assister Rampa dans son travail et ses recherches, laissant dernière elle famille, réputation et privilèges pour une vie tout en simplicité avec l'écrivain et sa femme. Après cinquante ans de discrétion, elle a sorti un premier livre sur ses années passées auprès d'un homme qu'elle place au-dessus de tous les autres. Vingt-ans auprès de T. Lobsang Rampa (publié aux Presses du Chatelet sous le titre Dans l´ombre de Lobsang Rampa) est un hommage honnête, plein d'humour, et d´une lecture très agréable, envers le célèbre écrivain.
Dans la lumière de Lobsang Rampa Ce nouveau récit, vivant et coloré, plonge encore davantage dans l´intimité de Lobsang Rampa, en nous livrant une série d´anecdotes touchantes mettant en lumière quelques instants de grâce vécus au quotidiens aux côtés de son ami. Ecrit à la demande de ses lecteurs qui souhaitaient en savoir plus après la lecture de son précédent ouvrage (Dans l´ombre de Lobsang Rampa, aux éditions du Chatelet) ce petit livre clarifie une fois pour toutes les rumeurs qui circulent sur Rampa depuis près de cinquante ans, tout en montrant la générosité désintéressée de ce personnage hors du commun qui avait le don unique de faire ressortir le meilleur chez les autres, même les plus défavorisés. Télécharger gratuitement (format pdf) Extraits "J'ouvris la porte du garage, et tandis que je montais l'escalier qui conduisait à l'appartement de Mme Wood, il me sembla entendre des voix. Elle devait avoir de la visite, pensai-je, mais il fallait que je retrouve Chester, alors je frappai à la porte et attendis. Les voix cessèrent à l'intérieur, et la porte s'ouvrit, laissant Mme Wood apparaître dans l'encadrement. Mais mon regard se porta derrière elle, sur un homme assis près de la fenêtre, et dont la présence effaçait complètement la sienne. A l'époque j'ignorais tout des vibrations, de l'aura et ce genre de choses, mais il y avait une telle puissance qui se dégageait de cette personne que je pouvais la ressentir comme un feu qui brûlait ardemment. Je fus littéralement bouleversée. Mon regard se posa sur lui et rencontra ses yeux, plutôt allongés et en fente, transperçant sans être écarquillés, calmes avec une nuance d'amusement. Même assis, je devinais un homme petit et costaud, avec le crâne rasé et une barbe grisonnante. Il avait une expression indéfinissable. Il était vêtu d'un costume noir, d'une chemise rose et arborait un nœud papillon noir. Tout ceci ne prit que quelques secondes. C'était une situation inhabituelle. Je n'avais jamais rencontré quelqu'un dégageant une telle présence.Je ne m'explique encore pas bien ce qui s'est passé, mais depuis j'ai lu qu'il existait nombre de cas similaires au mien ; il y a quelques semaines je lisais un article de Sybille Redford sur la première rencontre d'une personne avec un médium, et qui rapporte qu'elle ressentit comme un choc électrique. Tandis que cet homme me regardait, je vécus quelque chose d'absolument bizarre. J'eus l'impression que ses yeux fouillaient mon âme, mon être profond, mon moi le plus secret, celui que je ne voulais ni connaître ni m'avouer, tellement habituée à dissimuler, à paraître et à rester sur la défensive. C'était comme si mon âme se retrouvait toute nue, sans faux-semblant, vulnérable. Je n'avais jamais rien senti de semblable, et jamais je ne l'ai ressenti depuis. Puis je me rendis compte que mon corps entier était parcouru d'étranges fourmillements, comme si j'étais en train d'être traversée par le courant électrique, et j'avais la sensation de voir mon corps à distance, comme si j'étais au-dessus, et je perçus, non pas une voix, mais la certitude au fond de moi que j'étais en train de vivre quelque chose de décisif, que c'était une chance unique qui ne se représenterait pas si je ne la saisissais pas maintenant. Tout ceci dura peut-être une minute tout au plus, mais cette minute me sembla une vie entière. Puis l'homme prit la parole... "
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