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![]() Le dernier livre de Karen Mutton |
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Voici la retranscription d'une partie de l'interview donnée par Rampa en 1958. Voici la retranscription d'une partie de l'interview donnée par Rampa en 1958. " Le Troisième Œil est absolument véridique et tout ce que j'ai écrit dans ce livre traite de faits réels. Je suis un lama tibétain, qui occupe à présent ce qui à l'origine était le corps d'un occidental, et je l'occupe de façon permanente, à l'exclusion totale de l'ancien occupant. Il m'a donné son consentement volontairement, parce qu'il était heureux d'échapper à la vie sur cette terre, et de me permettre ainsi d'atteindre plus rapidement mon objectif.L'échange eut lieu le 13 Juin 1949, mais en réalité tout avait été préparé quelques temps auparavant. Je savais que je devais accomplir une certaine mission, et j'avais pris conscience qu'il me serait nécessaire de venir en Angleterre pour diverses raisons qui avaient trait à cette mission. Vers la fin de 1947, je réussis, par télépathie, à envoyer des impressions à une personne qui convenait. En Février 1948, il changea légalement de nom par Acte déclaratif unilatéral. Pour faciliter l'échange, il changea d'adresse plusieurs fois, et coupa le contact avec tous ses amis et ses connaissances. Le 13 Juin 1949, il eut un léger accident qui entraîna une commotion cérébrale et le fit " sortir hors de son corps ". Cela me permit alors de prendre la place. Je me suis alors lancé dans la recherche sérieuse d'un travail en Angleterre , mais, pour diverses raisons l'Agence Nationale pour l'Emploi ne me fut d'aucune aide. Pendant des années je me rendis dans des bureaux de l'ANPE et au Bureau de Placement de Tavistock Square à Londres. Je m'étais également inscrit dans des agences privées contre de gros droits d'inscriptions, mais aucune d'entre elles ne fit jamais rien pour moi. Pendant un certain temps nous vécûmes sur les économies que nous avions pu conserver et sur des petits travaux de pigiste ou de publicité. J'avais une mission particulière à accomplir du fait que durant ma vie au Tibet j'étais allé dans les Hautes Terres de Chang Tang ; là, j'y avais vu un appareil qui permettait d'observer l'aura humaine. Je suis clairvoyant et je peux voir l'aura, ainsi que je l'ai démontré à de nombreuses personnes à plusieurs reprises. Et j'ai le sentiment que si les médecins et les chirurgiens pouvaient voir l'aura humaine ils pourraient diagnostiquer plus facilement les maladies qui affligent le corps humain avant que cela ne devienne trop grave. Il ne m'était pas possible de me rendre en Angleterre dans le corps que j'avais alors. J'avais essayé, sans succès. L'aura est simplement une couronne lumineuse venant du corps, de la force vitale. C'est comme la couronne lumineuse qui se forme autour d'un câble à haute tension et que n'importe qui peut voir par nuit brumeuse. Et si on pouvait investir financièrement dans la recherche, la science médicale disposerait d'un des outils les plus puissants pour le traitement des maladies. J'ai besoin d'argent pour mener à bien mes propres recherches, mais je ne me suis jamais fait payer pour soigner les gens ou soulager leurs angoisses, contrairement à ce qu'on a raconté dans un certain journal. Et comment j'en suis venu à écrire Le Troisième Œil ? En réalité je n'avais aucune envie de l'écrire, mais je commençais à désespérer de trouver un travail qui me permette d'avancer dans la mission qui m'avait été confiée. J'avais touché à différents petits boulots successifs, jusqu'au jour où un ami me proposa de me mettre en rapport avec un monsieur qui pouvait avoir besoin de mes services. M. Brooks me dit que je devrais écrire un livre. Je lui répondis que je n'en avais aucunement l'intention et nous nous séparâmes. M. Brooks me relança par courrier, et me suggéra de nouveau d'écrire un livre. Entre-temps j'avais eu d'autres entretiens d'embauches infructueux. C'est alors à contrecœur que j'acceptais l'offre de M. Brooks d'écrire ce livre, et encore une fois je répète que tout ce qui est raconté dans ce livre est véridique. Tout ce qui est raconté dans mon deuxième livre Lama Médecin est également véridique. On ne devrait pas accorder tant de crédit aux " experts " ou aux " spécialistes du Tibet ", quand vous voyez qu'ils se contredisent l'un l'autre, ou quand ils n'arrivent pas à se départager entre le vrai et le faux. Et après tout, combien de ces " spécialistes " ont ils été admis dans une lamaserie dès l'âge de sept ans ? Combien ont-ils vécu toute leur vie comme lama Tibétain, pour finir par endosser le corps d'un occidental ? MOI JE L'AI FAIT " Témoignage de Sanya Kuan S.R.N. (infirmière diplômée) " Pour autant que je sache, les déclarations tonitruantes sur l'auteur du Troisième Œil n'ont fait semble t-il que rajouter au prestige de Lobsang Rampa, propulsant ce livre au rang d'un best-seller sans précédent aux yeux du public. Une dame qui fait autorité en matière d'orientalisme a fait remarquer que si les faits relatés étaient avérés, cela faisait de Lobsang Rampa une personnalité encore plus importante. Maintenant elle a la certitude que les faits SONT vrais.Beaucoup de gens doivent se demander qui était celui qui occupait le corps de cet occidental avant qu'un Tibétain ne l'endosse. Et j'aimerais, en tant qu'épouse, dire quelques mots sur les évènements qui conduisirent à ce changement de personnalité. Le premier signe qui me montra quelque chose de différent fut rien moins que saisissant. Nous menions une vie paisible dans le Surrey, où mon mari appartenait à une équipe d'enseignement par correspondance, en tant que conseiller ; puis ce fut la guerre, pendant deux ans. Et un jour, tombant du ciel, cette remarque vers la fin de 1947 : assis tranquillement depuis un petit moment, il me fit sursauter en m'annonçant soudainement " Je vais changer de nom ". Je le regardai, horrifiée, car je ne voyais absolument aucun motif pour faire une telle chose. Nous n'avions rien à cacher, rien à fuir. Il me fallut un certain temps pour reprendre mes esprits quand il poursuivit : " Oui, nous allons officiellement faire un changement de nom ". En Février 1948, toutes les formalités légales furent terminées, et nous n'avions plus aucun droit sur notre ancien nom. L'employeur de mon mari n'était pas content, mais il ne pouvait pas y faire grand-chose, d'autant qu'à cette époque un des directeurs de l'entreprise avait fait une modification à son propre nom. Bien entendu, tout le monde a cru que nous avions fini par perdre la raison, mais cela ne m'a pas dérangée. Je vivais avec mon mari depuis huit ans et je savais que quand il avait un pressentiment qui le poussait à faire telle ou telle chose, c'est qu'il y avait une bonne raison à cela. Mais nous nous aperçûmes bientôt que les gens ne s'adressaient pas à nous en utilisant notre nouveau nom, et même en le voyant écrit, ils semblaient incapables de le prononcer ; c'est pour cette raison que nous l'avons ensuite contracté en Ku'an. Je tenais à clarifier ce point pour montrer qu'à aucun moment nous n'avons utilisé de pseudonyme, comme on l'a faussement prétendu. C'est vers cette époque que mon mari s'est mis à parler énormément de l'Orient, et dans certaines occasions il portait même des vêtements orientaux ; cela semblait le préoccuper en permanence, et je l'ai vu tomber dans un état second et se mettre à parler dans une langue qui ne m'était pas familière, et que je crois maintenant être une langue orientale. En Juillet 1949, il prit encore une soudaine décision : cette fois-ci il voulait quitter son emploi ! Et il le fit à la grande consternation de son employeur, qui avait toujours considéré qu'il était un membre efficace et consciencieux de son personnel. Son idée était de quitter le district et ainsi de couper tout contact avec le passé, ce que nous fîmes. En l'espace d'un an, nous avions complètement rompu tout contact avec nos anciennes connaissances et avec notre ancienne vie. Nous réussîmes à vivre de nos économies et de divers petits travaux d'écriture. Il y a un jour que je n'oublierai jamais, c'est celui où je regardais par la fenêtre et où je vis mon mari étendu par terre au pied d'un arbre dans le jardin. Je me précipitai dehors, pour me rendre compte finalement qu'il allait bien, mais avec mon regard d'infirmière je l'ai trouvé encore quelque peu choqué. Quand finalement il reprit tous ses esprits, il sembla qu'il agissait différemment, et parfois d'une façon incompréhensible pour moi. Après l'avoir fait rentrer à l'intérieur et amené à l'étage pour se reposer, ma première préoccupation fut d'appeler un médecin aussi vite que possible. Mais c'était sans compter avec lui: il sembla percevoir mon inquiétude et me supplia de ne rien faire, et il m'assura qu'il allait tout à fait bien. Mais ce qui est certain, c'est que son discours semblait différent, plus haché, comme s'il n'était pas familier avec la langue, et sa voix m'apparut plus profonde qu'auparavant. Pendant quelques temps cela m'inquiéta beaucoup, parce j'eus le sentiment qu'il était arrivé QUELQUE CHOSE à sa mémoire. Avant de parler ou de bouger, on avait l'impression qu'il faisait des calculs ; plus tard j'appris qu'il se " connectait à mon esprit " pour savoir ce que j'attendais de lui. Je n'ai pas honte d'admettre que dans les premiers temps cela m'a dérangée, mais maintenant cela me paraît tout naturel. Je n'ai jamais cessé de me demander comment un individu aussi ordinaire que moi pouvait avoir été associé de façon aussi intime à un événement tel que l'arrivée d'un lama tibétain dans le monde occidental. " Déclarations de Mme Rampa Voici l'interview de Sarah Rampa, extraite du livre d'Alain Stanké . " Autant que je sache, il n'existe qu'une seule façon d'évaluer les déclarations de mon mari. Elle consiste à lire tous ses livres, du début jusqu'à la fin. C'est là que se trouve la vérité. Je suis infirmière diplômée et, comme telle, je possède une grande expérience en ce qui concerne l'observation des individus, de leurs réactions, de la constatation ou des changements intervenus dans leur tempérament. C'est à ce titre que je déclare que tout ce qui a été raconté par Lobsang Rampa est, à ma connaissance, vrai. Un des aspects les plus désagréables de toute cette affaire, c'est la haine féroce qui a été déployée par une partie de la presse. Ceux qui réagissaient ainsi ont d'ailleurs déclaré publiquement qu'ils n'avaient lu aucun des livres en cause. Il y a quelques jours, un critique n'affirmait-il pas qu'il avait lu une ou deux pages d'un de ces livres et qu'il n'avait pas eu envie de continuer ? Après quoi, chose plutôt surprenante, il s'est lancé dans une sauvage attaque de ce livre qu'il n'avait pas lu. Cela n'a vraiment aucun sens ! Et comment, dans ces conditions " révéler " quoi que ce soit à quelqu'un dont l'esprit est aussi fermé ? Quand une personne ne veut pas croire, aucune preuve au monde, ou hors de ce monde, ne saurait la convaincre. La croyance doit venir de la personne elle-même. Une chose, en tout cas, est claire : certaines personnes ont, sans relâche, tenté d'abattre Lobsang Rampa et de l'empêcher d'écrire. Elles n'ont pas réussi et ne réussiront pas. Pour autant que je sache, Lobsang Rampa n'a jamais été plombier et il ne l'est pas non plus à l'heure actuelle... Lorsque le Troisième œil a été publié, j'ai fait une déclaration à la presse. Elle a été complètement déformée. La presse a faussé ce que je disais et elle a réussi à me faire parler comme si j'estimais que Rampa était un imposteur...Je déclare au contraire - ainsi que je l'ai toujours dit - que tous ses livres sont vrais... Je suis la femme de mon mari et quand une femme est mariée à un homme elle finit par le comprendre, par comprendre ses humeurs, ses particularités. Si, brusquement, tout change en lui, s'il devient évident à la femme qu'elle vit avec un autre homme, un homme tout à fait différent de ce qu'il était auparavant, il lui faut bien accepter la réalité telle qu'elle se présente. Le fait est là. Il peut être prouvé. C'est dans cette situation que je me suis trouvée. J'ai vu un changement intervenir, j'ai observé comment s'opérait la commutation. J'ai cependant continué à vivre avec lui. Pourtant, tout est différent. Nous vivons plutôt à la manière d'un frère et d'une sœur, faisant tous deux ce que nous pouvons pour faciliter à l'autre la situation difficile dans laquelle il se trouve. Mais, ayant été témoin de ces choses, en ayant fait l'expérience, il ne subsiste aucun doute dans mon esprit au sujet de leur réalité... Lobsang Rampa connaît la vérité. Il sait ce qu'il croit et il est bien la personne qu'il prétend être. Quand la commutation est intervenue nous avions un très beau chat tigré au poil argenté et son attitude, dans toute cette affaire, a été surprenante...Notre chat tigré a eu des réactions extraordinaires à l'égard de celui que je ne puis qu'appeler le Nouveau Venu. Il lui a témoigné un respect inhabituel, et qui l'aurait vu n'aurait pat manqué d'être impressionné par la sagacité d'un de ces êtres qu'on traite en général d' animal stupide. " |